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Ateliers de formation littéraire

Du 20 septembre au 17 décembre, plus de 50 ateliers sont au programme à Saint-Hyacinthe, Longueuil, Québec, Laval, Montréal, Lévis, Saint-Jérôme et Repentigny. Vous pouvez télécharger :

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Concours du loisir littéraire 2012

Au bout de la rue...

La période de participation au 21e Concours du loisir littéraire est maintenant terminée. La Fédération québécoise du loisir littéraire annoncera en octobre les choix du jury, composé de Mme Claudine Bertrand, présidente, de France Boucher et de Louis-Philippe Hébert.

Le concours couronnera trois textes en langue française, de prose ou de poésie, portant cette année sur le thème
Au bout de la rue....
Les participants avaient jusqu'au 1er mai pour soumettre leurs textes inédits de 200 à 500 mots.

Le Prix Paulette Chevrier est une bourse de 300$. Ce premier prix porte le nom de celle qui, en 1962, fut à l'origine de la Fédération québécoise du loisir littéraire.

Les lauréats des 2e et 3e prix recevront respectivement 200 $ et 100 $.

Pour tous les détails et modalités de participation, cliquez ici

 


Concours du loisir littéraire 2010

Voici les lauréates 2010! 

La Fédération québécoise du loisir littéraire est heureuse d’annoncer les résultats du 20e Concours du loisir littéraire :

Flôrilène Loupret a remporté le premier prix, (prix Paulette Chevrier), pour son poème Le partage des eaux. Le deuxième prix a été remis à Céline Landry pour son texte Nous étions deux, et le troisième prix à Danielle Ferron pour sa nouvelle La fin de l'eau. Ces prix sont accompagnés respectivement de chèques de 300 $, 200 $ et 100 $ ainsi que de livres des éditions Les Écrits des Forges, partenaire du concours en 2010. Une mention spéciale a été attribuée par le jury à Isabelle Millaire et à son texte, La perte. Lire la suite




À l’époque des parades nuptiales
Cliquez sur l’illustration pour connaître l’artiste

Ce matin, elle a vu une ambulance dans l’entrée de notre voisin Richard. Pour lui, la mort viendra bientôt, il ne l’a pas invitée mais depuis novembre, elle malmène son corps avant d’avaler son âme. Indifférents, des ados attendent leur transport scolaire, vêtus de leurs manteaux d’illusions.
Dans une torpeur feutrée, bercée par des flocons paresseux qui voltigent mollement telles des plumes échappées d’un édredon céleste, une journée d’hiver s’achève. Caroline craint la venue d’une autre nuit sans rêve.

Odile Bélisle
Il neige