Cabarets littéraires

Ce printemps, la Fédération québécoise du loisir littéraire vous propose de donner vie à vos textes dans le cadre de plusieurs cabarets littéraires.

Où et quand ?
Les dates des prochains cabarets littéraires seront bientôt connues. Revenez visiter cette page pour connaître où et quand auront lieu ces soirées à Montréal et Québec.

Quoi ?
Une mosaïque de textes lus, dits, slamés ou chantés par leurs auteurs ou par
d’autres interprètes, alternant avec des jeux littéraires pour composer
des soirées pleines de surprises.

Textes recherchés
Soumettez un ou plusieurs textes de poésie ou de prose, ne dépassant
pas 750 mots chacun. Il peut s’agir d’un écrit nouveau, mais les textes
créés en atelier ou parus dans Le Passeur seront aussi les bienvenus.
Chaque texte, signé d’un pseudonyme, dactylographié à double interligne
(interligne simple pour poèmes en vers brefs), sera envoyé, accompagné
du formulaire, à cdumas@litteraire.ca
ou à Cabarets littéraires, Fédération québécoise du loisir littéraire,
4545, av. Pierre-De Coubertin, C. P. 1000, Succ. M, Montréal, QC, H1V
3R2 avant le 30 mars 2010. La sélection sera confiée à un comité de
trois personnes, et annoncée aux auteurs au moins un mois à l’avance.

Lecteurs recherchés
Si votre texte est retenu, nous vous proposerons de le lire vous-même
lors d’un cabaret. Mais vous préférerez peut-être qu’une autre personne
le fasse. Nous cherchons aussi des interprètes pour donner voix aux
textes des auteurs qui ne pourront être là. Les lecteurs inexpérimentés
pourront être conseillés dans leur préparation. Vous pouvez vous
proposer comme interprète sur le formulaire, ou en écrivant
à cdumas@litteraire.ca

Bienvenue à tous !
Ces cabarets seront ouverts au grand public, mais d’abord aux membres
de la Fédération qui auront le goût de célébrer la création de leurs
pairs. Réservez l’une de ces soirées qui en vaudront la peine !

Fichier attachéTaille
FormulaireDinscriptionCabaret2009.pdf16.24 Ko
Arianne
Cliquez sur l’illustration pour connaître l’artiste

J’aurais voulu lui dire que… que la nature a horreur du vide, que sa peine diminuerait sans disparaître complètement, que le sang recommencerait à couler dans ses veines, que sa vie n’était pas terminée, et qu’il y a des saisons de dormance aussi pour les amours… Mais je ne l’ai pas fait. C’était trop tôt.
(…)
Les blessures cicatrisées, la sève dans les troncs et la repousse des arbres, je lui en parlerais bien sûr, dans quelques mois.


Céline Landry
Dormance