Catherine Livet

Catherine Livet, 38 ans, travaille en tant qu'ingénieure en télécommunication, et écrit le reste du temps. D'aussi loin qu'elle se souvienne, la lecture et l’écriture ont fait partie intégrante de sa vie. Elle s’octroie des pauses écriture comme d'autres s'offrent des pause café, afin de se libérer l’esprit. Elle a suivi il y a trois ans un atelier littéraire offert par Artneuf, a vu une de ses nouvelles, intitulée Last call, être publiée par la revue Biscuit Chinois, dans un numéro consacré au thème « Répondeur »; elle a été finaliste l'an passé au concours des Prix littéraires de Radio-Canada dans la catégorie « Récit »  avec un texte intitulé Une voix dans la nuit. Elle travaille depuis 2 ans sur un projet de roman qu'elle ne désespère pas de terminer un jour, tout en essayant d’alimenter régulièrement le blogue qu’elle a commencé l’an dernier.

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J’aurais voulu lui dire que… que la nature a horreur du vide, que sa peine diminuerait sans disparaître complètement, que le sang recommencerait à couler dans ses veines, que sa vie n’était pas terminée, et qu’il y a des saisons de dormance aussi pour les amours… Mais je ne l’ai pas fait. C’était trop tôt.
(…)
Les blessures cicatrisées, la sève dans les troncs et la repousse des arbres, je lui en parlerais bien sûr, dans quelques mois.


Céline Landry
Dormance