Récital de poésie 2006 Murmures

 

Au violoncelle : Monique Joachim.
Au premier plan : Lucie Roberge


Nos poètes célèbrent brumes, brouillard, écume; eau porteuse de vie, mère, mer, paroles, chuchotements, écho, prières, bruissements, vent, brise, murs. Avec eux, nous visitons des pays étrangers miroirs de nos âmes, des sentiers inconnus et cependant si familiers. (Pierrette Cloutier, metteure en scène)

Poésie, musique et vitraux
Le lundi 2 octobre, onze poètes de sept régions ont présenté le récital de poésie de la Fédération québécoise du loisir littéraire dans le cadre du Festival International de la Poésie à Trois-Rivières.

De gauche à droite : Monique Bernier, Suzanne Bruneau,
Réal Burelle, Pierrette Cloutier, Leslie Piché, Marie-Ève Comtois,
Lucie-Soleil Ouellet, Louise Villemaire et Lucie Roberge.

 

Le programme offert aux spectateurs réunis dans le foyer du Centre d'exposition Raymond-Lasnier, à la Maison de la Culture, comportait les poèmes suivants :

Ô doux murmure (Monique Bernier, Montréal)
Murmures et silences
(Suzanne Bruneau, Lotbinière)
Tendresse
(Réal Burelle, Sainte-Anne des Lacs)
Rêves encombrés
(Pierrette Cloutier, Montréal)
Murmures d'un jour d'été
(Réal Burelle)
Contempler
(Monique Joachim, Montréal)
Murmures
(Gisèle Labbé, Charlesbourg)
Lorsque la nuit
(Marie-Ève Comtois, Montréal)
Gravé aux abysses d'infini
(Lucie-Soleil Ouellet, Saint-Bruno)
Sous un soleil radieux
(Louise Villemaire, Montréal)
Les murs murmurent
(Lucie Roberge, Dorval)
Ripailles
(Leslie Piché, Laval)

Lorsque la nuit parle des étoiles

Et que je ne l'écoute pas

Un grondement sourd
s'étend jusqu'à la mer

Pour réveiller les crabes


(Marie-Ève Comtois)


La mise en scène du récital était assurée par Pierrette Cloutier, assistée de Louise Villemaire.

Ville de Champlain
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Aujourd’hui, mon village a certainement bien changé ! La ville s’en est approchée. De vieilles maisons ont disparu. D’autres apparurent au fil des ans. La ferme maraîchère laissa sa place à une école. Près de notre demeure devrait se trouver encore un sapin que, j’avais trois ans, un horticulteur offrit à mon père ; un arbre qui a grandi. Cela fait déjà bien longtemps que je le vis pour la dernière fois. Et peut-être ne le reverrai-je jamais.

Philippe
Mon village