Soirée des lauréatsLa Soirée des lauréats, c’est l’événement au cours duquel sont dévoilés chaque année les résultats du Concours du loisir littéraire. À cette occasion est aussi lancé un numéro de la revue Le Passeur, où paraissent les textes primés. Le Concours récompense, en octobre de chaque année, trois textes de prose ou de poésie rédigés à partir d'un thème. Résultats du 20e Concours du loisir littéraire Flôrilène Loupret a remporté le premier prix, (prix Paulette Chevrier), pour son poème Le partage des eaux. Le deuxième prix a été remis à Céline Landry pour son texte Nous étions deux, et le troisième prix à Danielle Ferron pour sa nouvelle La fin de l'eau. Ces prix sont accompagnés respectivement de chèques de 300 $, 200 $ et 100 $ ainsi que de livres des éditions Les Écrits des Forges, partenaire du concours en 2010. Une mention spéciale a été attribuée par le jury à Isabelle Millaire et à son texte, La perte. Monique Juteau, présidente du jury, et ses collègues Paule Doyon et Gilles Devault ont distingué ces textes parmi ceux de 70 concurrents en provenance d'une dizaine de régions du Québec. Flôrilène Loupret habite La Malbaie, Céline Landry est de Montréal et Danielle Ferron de Gatineau, alors qu'Isabelle Millaire vit à Sainte-Julie. La soirée de lauréats a eu lieu le dimanche 16 octobre au Café-Bar Le Zénob à Trois-Rivières. Par la même occasion a été lancé le no 26 de la revue Le Passeur, dans lequel on peut lire les textes gagnants. Les personnes désireuses de participer à la 21e édition du concours doivent être - ou devenir- membre de la FQLL et soumettre au plus tard le 1er mai 2011, leur manuscrit de 200 à 500 mots, en prose ou en poésie, sur le thème « Au bout de la rue ». Prochain concours : 1er mai 2011 (voir Concours du loisir littéraire) |
Cliquez sur l’illustration pour connaître l’artiste Aujourd’hui, mon village a certainement bien changé ! La ville s’en est approchée. De vieilles maisons ont disparu. D’autres apparurent au fil des ans. La ferme maraîchère laissa sa place à une école. Près de notre demeure devrait se trouver encore un sapin que, j’avais trois ans, un horticulteur offrit à mon père ; un arbre qui a grandi. Cela fait déjà bien longtemps que je le vis pour la dernière fois. Et peut-être ne le reverrai-je jamais. Philippe Mon village |